Lèche vitrine…


Une jolie AMG GT dans la concession qui fait mes entretiens. J’y reviens lundi pour poser ma voiture, donc repassez début de semaine, pleins de photos détaillées et aussi d’autres modèles car il y a du lourd en ce moment … Suite au prochain épisode 

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Les coupés Classe S

Les Mercedes classe S sont les berlines les plus luxueuses de la gamme et les vitrines technologiques du constructeur car toute nouveauté est généralement présentée sur le haut de gamme. La première qui porta la lettre S sur la malle fut la w116 (1972-81) mais cette dernière n’a pas eut son coupé, c’est donc à partir de la seconde génération, la w126, que notre histoire va commencer.

La c126

C’est au salon de Francfort en 1981 que fut présenté le coupé SEC qui signifie Sonderklasse Einspritzmotor Coupe en francais : classe spéciale, moteur à injection, coupé. Fini les Mercedes aux pare-chocs chromés remplacés par du polyuréthane qui se déforme afin d’absorber les chocs. Une grande nouveauté fait l’apparition sur cette génération de S, l’airbag, cette technologie de coussins gonflables avait équipé dans les années 70 des Buick Cadillac mais leur impopularité ont conduit General Motors à arrêter en 76. C’est avec la w126 que Mercedes à ré-introduit cette technologie dans une voiture.


Afin d’abaisser les consommations en carburant, de gros travaux d’aérodynamisme ont été effectués par Bruno Sacco et son équipe. La recherche d’alliages pour la légèreté, ainsi les SEC pouvaient se venter d’être plus sobres de 10% par rapport à la génération précédente.

En 1985 un remaniement de la gamme a été effectué, facelift stylistique et remaniement des moteurs dont l’apparition du célèbre 560 SEC de 300 cv ainsi que la 420 qui remplaça la 380. 

Moteurs V8:

380 SEC 204cv remplacé en 85 par le 420 de 231 cv

500 SEC de 231 cv puis 265 après 85

560 SEC de 300 cv 

La C140

En 1992 apparaît la C140 coupé de l’impressionnante w140. Cette auto aux formes plus arrondies que la 126 reprend le châssis de la berline mais raccourci de 10cm. Pour garder un côté élitiste, la marque décida de l’équiper uniquement de moteur V8 et V12. De 1992 à 1994 nous avions ainsi la 500 et la V12 600.  En 1994 apparaît la 420 qui rejoint les 500 et 600 équipés de boîtes automatiques 5 vitesses.


Intérieurement la planche de bord est similaire à la berline. Tout est étudié pour le confort première classe de ses occupants. Silence à bord grâce aux doubles vitrages, assistance à l’ouverture/fermeture des portes et du coffre, radars de recul, essuies glaces automatiques, sièges à réglage électrique à mémoire, récupération d’air chaud du moteur afin de maintenir une bonne température dans l’habitacle lors d’arrêts …

En 1996 le restylage de mi-carrière arriva ainsi que l’appellation CL pour désigner les coupés S, nouvelle nomenclature oblige… Produit à 26022 exemplaires l’année 1999 sonna la fin de vie de ce modèle, car cette année là, comme le chantait si bien Claude François, naquit la :

C215


Des lignes fluides, raffinées il s’agit là de mon coupé preféré tellement je la trouve belle. 4 phares ronds, une ligne étirée jusqu’aux optiques arrières triangulaires. A l’interieur on trouve un GPS couleur nommé Comand, un système linguatronic qui répond aux ordres que vous lui demandez de faire. Les suspensions pneumatiques Airmatic assurent un confort optimal et permettent à la voiture de virer à plat dans les virages. Comme nouveauté, apparaît aussi le régulateur intelligent qui s’adapte au véhicule que vous avez devant: le Distronic. Enfin, une autre nouveauté, le système d’ouverture fermeture sans clé : Keyless-go. Le restylage a été effectué en 2003 avec de légères améliorations stylistiques au niveau des feux arrières etc ainsi que d’améliorations techniques des moteurs.


Pour mener à bien ce luxueux coupé de quasi 1900 kg, des moteurs V8 et V12 et même des versions du sorcier AMG. Nous avons ainsi:

CL500 V8 302 cv

CL600 V12 367 cv qui passe à 393 en 2003

CL55 AMG V8 365 cv, 493 en 2003

CL63 AMG (très rare 26 exemplaires vendus uniquement par AMG en 2001) V12 444 cv

CL65 AMG V12 Biturbo 612 cv

La C216


Elle est présentée en 2006 et contrairement à la 215, je la trouve plus arrondie et plus massive, elle est aussi légèrement plus grande. Intérieurement très réussie on retrouve une double casquette qui recouvre l’écran du système Comand en haut de la planche de bord.


Côté équipements on trouve un assistant de vision nocturne, le système Comand avec molette, le Distronic plus, le système ILS (intelligent lights System) qui sont des projecteurs bi-xénon auto adaptatifs. Plus de levier de vitesse au milieu, mais derrière le volant comme sur le ML W164.

Les motorisations V8 et V12 sont au programme

CL500 V8 388 cv

CL 63 AMG 525 cv

CL600 517 cv

CL 65 AMG 612

L’actuelle, C217


Les nouvelles nomenclatures Mercedes en 2014 auront mis fin à l’appellation CL car le nouveau coupé de la S w222 se prénomme S coupé. Ce sera le premier à être équipé d’un V6 et amputé d’un 600 V12. Des lignes très élégantes, des feux arrières rectangulaires, le style rompt un peu avec les générations précédentes. L’intérieur est toujours repris de la berline avec deux grands écrans digitaux, des aérateurs ronds, une molette avec touchpad pour commander les menus de la voiture. On trouve différents programmes de lumières d’ambiance, de massages au niveau des fauteuils il y a comme dans tous ces hauts de gamme, pléthore d’équipements.


Le système d’éclairage ILS full led à cristaux Swarovski sont du plus bel effet mais sont en option. Afin de faciliter les manœuvres, des caméras panoramiques vous aident, vous pouvez voir par exemple votre voiture en mode aérien pour faire un créneau, les vues changent suivant les besoins et la direction que prend la voiture. Il y a aussi un assistant en cas de vent latéral etc etc je ne vais pas faire la liste car on en aurait pour deux jours. 


Pour la première fois un coupé classe S sera décliné en cabriolet.

Les motorisations :

S 400 4-Matic v6 367 cv

S 500 v8 455 cv

S 63 AMG 585 cv

S65 AMG 630 cv

Conclusion

Je vous ai fait un petit compte rendu de chaque modèle  de ce prestigieux coupé. L’innovation, la sécurité, le confort, le luxe sont les mots clés qui résument une classe S et son coupé. Comme l’indique son nom “Sonderklasse ” il s’agit d’une classe spéciale, tout est dit …

90, les E sportives 

Été 91, je suis avec mon père dans sa nouvelle Opel Vectra 2.0 GT et attendons au feu rouge. Sur la voie de gauche s’arrête une classe E noire. Vert! Le padré accélère tout content avec son 4 cylindres sportif de 130 cv mais la Mercedes l’emporte haut la main dans un bruit rauque ressemblant à un V8… Un silence de cathédrale dans la voiture au blitz. Dans nos tête se pose la question “Qu’est ce que c’est que cette classe E ?!?”….

  
C’est une 500 messieurs . E500 ou 500 E comme vous voulez mais il ne s’agit pas d’une w124 conventionnelle.  Effectivement elle cache bien son jeu car esthétiquement, il faudra un œil averti pour la reconnaître d’une 300 Turbodiesel par exemple. Jantes 16 pouces, rabaissée, et ailes plus larges. Le truc infaillible pour la reconnaître est de regarder s’il elle a des antibrouillards sur le pare-choc avant, car sur les modèles “de série” ces derniers étaient intégrés dans les blocs de feux. Sur la 500 (pas la Fiat hein) les optiques étant équipés de longues portées  pour avoir un éclairage super performant, les antibrouillards ont migrés en bas. 

  
2 ans de collaboration avec Porsche ont été nécessaire pour que cette berline haute performance voit le jour. Le moteur est le M119, le V8 du SL de l’époque mais agrémenté de 326 chevaux accouplé d’une transmission automatique 4 rapports, 480 nm de couple à 3900 tr/minutes. Elle était assemblée chez Porsche à Zuffenhausen dans une cadence de 8 véhicules par jour. Mais attention cette petite production se faisait à la main et les caisses faisaient des allers-retours chez Mercedes pour être peintes et repartaient chez Ferdinand pour être finalisées. On peut dire que la qualité de fabrication était de mise, à l’époque on construisait des voitures qui durent …

La 500 fut produite de 1991 à 1995 à hauteur de 10479 exemplaires. A la fin de sa carrière la Suisse a eut le privilège d’avoir une serie limitée de 500 pièces nommée ???? Ben tout simplement 500 limited disponible en gris ou noir métal, et de superbes jantes de 17 pouces typées DTM. 

  
En 1995 la 124 tire sa révérence et la nouvelle classe E marque le renouveau stylistique de la marque. Aurevoir les feux rectangulaires qui ornaient la calandre chromée et bonjour les 4 optiques ovales, les formes plus arrondies, bienvenue à la w210. J’espère que notre 500 aura une descendante ?!? 

  
Bien sûr Monsieur attendez 1996 et vous aurez une E50 AMG. Et oui cette super berline de sport a été étudiée en collaboration avec le préparateur d’Affalterback (qui rentrera dans le groupe en 1999) mais elle se fait moins discrète esthétiquement. En effet elle est chaussée de grosses jantes de 18 pouces de pare-chocs, bas de caisses aux dessins aérodynamiques au look sportif, de 2 sorties d’échappement chromées, bref on voit que ce n’est pas une E200. Le bloc moteur est toujours un V8 le fidèle M119 qui était sur la 500. Il a bien sûr bénéficié d’une cure de jouvence de l’Abbé Soury euh… AMG (je me laisse emporter par les pubs de l’époque) car il développe 347 cv et toujours un couple de 380 nm. Cette E50 AMG est restée seulement un an au catalogue et 3000 exemplaires fut produits car en 1998 une nouvelle voit le jour …

  
La E55 AMG et un nouveau V8 (M113) de 354 cv 5439 cm3 d’un couple de 530 nm. La W210 se veut une berline de plus en plus performante. Elle fût restylée en 99 (rétroviseurs arrondis, feux arrières) et en 2002 sa carrière se termina pour le nouveau modèle qui reprendra le flambeau : la E w211.

Geländewagen 

Qu’est ce qu’il dit celui-là !?! ” me diriez-vous … 
Non, ne vous y méprenez pas je n’ai pas perdu la tête et je ne vais pas vous donner des cours d’allemand mais cela signifie “véhicule tout-terrain” dans la langue de Goethe. Vous comprendrez donc que je vais vous parler 4×4 mais pas n’importe lequel, celui dont je rêve depuis toujours, le classe G . G comme ???? Je vous laisse trouver la réponse qui est dans le titre .

  
Pour la petite histoire…

Ce véhicule d’exception a été développé à la demande du Shah d’Iran qui souhaitait un utilitaire robuste, qui passe partout. Les ingénieur de l’époque ont donc planché afin de répondre à sa demande et ont sorti le Classe G. Le monarque meurt entre temps et le G fut utilisé tout d’abord à des fins militaires et a intégré le réseau commercial de la marque en 1979.

Dessiné à la règle et au compas (uniquement pour les optiques avant et les roues) ce baraqué d’1 mètre 93 et 2,5 tonnes en impose. Il est fabriqué depuis 36 ans en Autriche à Graz, quasi entièrement à la main et il faut 180 heures aux techniciens pour donner naissance à ce joli bébé très prisé des clients fortunés qui veulent se démarquer. Plus de 250 000 exemplaires sont sorti des chaînes de fabrication.

4 phases de G:

Une longue carrière pour une automobile, qui est indémodable. Mercedes n’a sorti que 3 évolutions à ce jour (1990, 2012, 2015) évolutions plus techniques qu’esthétiques comme le restylage de 2012 qui a rajeuni la planche de bord et extérieurement des feux de jours à leds ainsi qu’une calandre avec des lamelles plus épaisses. En 2015 les motorisations sont passées aux normes antipollution Euro6 par conséquent de nouveaux moteurs ont fait leur apparition sous le capot comme le V8 Biturbo  essence du 500 qui passe à 422 cv et en Diesel le 350d passe à 245 cv et un couple de camion: 600nm. En versions /////AMG on retrouve le V8 Biturbo de 571 cv ainsi que le fleuron de la gamme, le 65 et son V12 Biturbo 6.0 de 630 cv qui est un des 4×4 le plus cher du monde car il vous faudra compter environ 270 000€ pour en passer commande. 

  
Au volant d’un camion de luxe

Côté conduite son imposante carrure est sujette à balancer si on prend un virage un peu trop vite mais il ne s’agit évidemment pas d’une voiture de sport. Un vrai tout terrain , dans les premiers de la classe niveau franchissement, j’écoutais un testeur de la marque qui disait qu’il pouvait monter des pentes jusque 45 degrés avec assez de puissance…autant dire qu’il monte presque aux arbres mais je n’oserai tenter si j’en avais un . Sur la route un confort exceptionnel.

Les G controversés:

  

Des variantes de notre cher Gégé sont sorties comme en 2013, le G 6×6, un pick-up créé à la demande de l’armée Australienne qui par la suite a été commercialisé à 150 exemplaires pour les particuliers privilégiés pouvant débourser un peu plus de 450 000€. Il est animé par un V8 Biturbo 5,5 l de 544 cv et 760 nm de couple soit un G63 avec 6 roues motrices !!! Toujours aussi fou, on reste dans la démesure, en 2015 le G500 4×4 au carré !!! Un G conventionnel mais réhaussé par des essieux portiques avec doubles combinés de ressorts. On passe ainsi à 450 mm de garde au sol. Ce beau bébé mesure ainsi 2,25 mètres de haut contre 1,93 mètre pour un classique comme je le stipulais un peu plus haut. La motorisation est celle du 500, le V8 4,4 l de 422 cv.

  
Pour finir

Je pense avoir tout dis sur ce beau Mercedes, je parle au masculin car au vu de ses formes, ça coule de source. Un véhicule qui traverse les décénies au catalogue et fait parler de lui au fur et à mesure des légères améliorations qu’on lui apporte. Le chouchou des stars et des gens fortunés qui veulent rouler différent. Comme le dit la publicité : “Je l’aurai un jour, je l’aurai

  
(crédit photos Mercedes-Benz)

En vitrine

Un petit besoin d’aller demander des renseignements chez Mercedes et j’en ai profité pour prendre deux photos des modèles d’exposition.

Deux jolies Classe C berline et coupé. Très belles …

  
  

GLK

Remplacé par le GLC sorti en 2015, je tenais à rendre un petit hommage au GLK sorti en 2008. 
 Fabriqué à Brême et victime, tout comme le SLK, des nouvelles dénominations de la gamme Mercedes, il n’y aura eut qu’une seule génération de ce SUV compact à l’esthétique atypique. On aime ou pas! Contrairement à ce que l’on pouvait lire dans la presse qui comparaît ses lignes au classe G, je trouve plutôt qu’il a des gènes de GL phase 1, surtout de profil.

 
Intérieurement, c’est sobre, taillé à la serpe, bref clair net et précis. Les compteurs sont identiques à la classe C dont il reprend la plateforme qui a été rallongée. 
En 2012 un facelift a adouci la face avant en intégrant des feux un peu plus arrondis, un intérieur avec grilles d’aération rondes comme sur la classe  A et un ordinateur de bord couleur au centre des compteurs.
 

 
Etant propriétaire de ce modèle depuis 3 ans, je vais vous donner un avis en toute objectivité. Il s’agit d’un blog dédié principalement à la marque mais sachez que je ne ferais jamais de langue de bois. Pour en revenir à nos moutons, il s’agit d’un modèle de 2010, donc phase 1, en 220 CDI 4 Matic. 
 
Je trouve cette auto très confortable, il est monté en 17 pouces ce qui y joue aussi. Des versions en 19 pouces et 20 pouces existent également et le confort doit en pâtir un peu. La 7 G-Tronic change les vitesses en douceur, certains se plaignent de la lenteur mais je ne trouve pas. Peut être en fortes accélérations, oui il m’arrive d’en faire, mais cela ne me saute pas aux yeux. De toutes façons ce n’est pas une voiture à vocation sportive. Je trouve aussi que l’insonorisation est très bonne, le moteur se fait assez discret de même pour pour les vibrations ou couinements qui sont inexistants.

Ce qui me chagrine un petit peu est l’habitabilité car j’ai deux enfants en bas âge et je le trouve un peu juste. Le coffre aussi est limite, car une fois la poussette chargée il faut jouer à Tetris pour embarquer le reste, vous savez ce que c’est les femmes … La qualité de certains matériaux est aussi en deçà de ce que l’on peut attendre d’une Mercedes. Par exemple les baguettes extérieures en bas des fenêtres pèlent et la pélicule transparente se retire petit à petit et quand on voit le prix des baguettes en seconde monte, on a envie de pleurer. Niveau consommation je suis à 7 l/100 km en conduite normale sur des trajets mixtes, ce que je trouve correct.

Côté motorisations, il était disponible en essence en 6 cylindres :

-280 de 231 cv et le 350 de 272 cv passé par le suite à 306 cv 

Puis en diesel :

– 200 CDI de 143 cv

– 220 CDI de 170 cv

– 250 CDI de 205 cv

– 320 CDI  (6 cylindres)de 223 cv remplacé par le 350 en 231 cv 

Pour conclure, je peux vous dire que je suis satisfait de ce GLK, un plaisir à conduire, maniable, un look controversé que j’adore, on en voit pas à tous les coins de rues comme les Tiguan et j’aime avoir une voiture qui se démarque des autres . 

Classe E (w213)

  
Après un hiver assez clément, le printemps va bientôt pointer le boût de son nez. Les fleurs vont éclore afin de colorer nos jardins qu’il va d’ailleurs falloir tondre … Tout cela pour dire qu’en cette chouette saison va débarquer la nouvelle classe E , la W213 comme les experts l’appellent.

Elle est disponible à la configuration sur le site internet de la marque et je me suis ainsi amuser à en concocter une. 

3 moteurs pour commencer, tous équipés de la transmission 9G-tronic. Un 4 cylindres essence de 184 cv et deux Diesels 4 et 6 cylindres de respectivement 194 et 258 cv.  Le V6 est celui qui équipe déjà la gamme existante mais celui de la 220d est un tout nouveau moteur. Il se nomme OM654 est doté d’un système comon-rail de 4 ème génération, de paroies de cylindres dotés de la technologie Nanoslide qui permet de réduire la friction de ces derniers etc etc je vous passe toutes ces données hyper techniques que la presse spécialisée se fera un plaisir d’écrire. Ce moteur à pour but d’augmenter la puissance, l’agrément de conduite tout en consommant moins et polluer moins ce qui est la vocation de tout nouveau bloc de toutes façons.

Côté design, elle reprend bien sûr la lignée lancée par la classe S il y a 3 ans déjà. Repris sur la C et mainitenant la E, cette nouvelle identité est très réussie et en discutant dans mon entourage, pas mal de personne adhérent sur ces nouveaux modèles et disent “ça ne fait plus du tout voitures de vieux “.

Ces lignes fluides, arrondies, rompent totalement avec l’ancienne qui était plus carré. Le facelift l’avait rajeunit un peu mais juste l’avant . 

Ce qui est bien et d’ailleurs c’est une prouesse du secteur Design de Mercedes, c’est que sur ces nouveaux modèles (que ce soit C, E ou S) j’accroche autant sur une version avec calandre chromée qu’une version typée sport avec des appendices AMG. Sur les anciennes, je trouvais fade les voitures équipées du pack Elegance et ne jurais que par une version minimum Avangarde qui avait plus de “gueule”. Maintenant terminé, alors soit je vieillis soit les designers ont réussis leurs paris.

Comme je le racontais au début, j’ai joué sur le configurateur et j’ai effectué diverses prises d’écran afin de vous montrer les différentes variantes esthétiques.

Il ne reste plus qu’à attendre que nos amis journalistes prennent possession de cette auto afin de nous délivrer leurs ressentis. J’ai hâte et vous ferai un compte rendu .

Extérieur :

 Une finition élégante avec sa calandre chromée  
 On change de calandre en finition Exécutive ou Fascination 
La version Sportline et son pack AMG   
Intérieur :

 Version en compteurs à aiguilles 
Tableau de bord équipé de l’option Widescreen comme sur la S et ses compteurs numériques .